Muselé par Gesca, Jacques Brassard ouvre son blogue
Jacques Brassard, ancien député péquiste du Lac-St-Jean élu en 1976 (réélu en 1981, 1985, 1989, 1994 et 1998), plusieurs fois ministre provincial (sous René Lévesque, Pierre-Marc Johnson, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard et Bernard Landry), a démissionné en 2002 pour devenir ensuite éditorialiste au « Quotidien » de Chicoutimi, propriété du groupe de presse Gesca.
L’ennui avec Jacques Brassard, c’est qu’il ne défend pas les idées communément admises dans les médias. En clair, il s’agit d’une voix discordante au sein de la « pensée unique ». Rendez-vous compte, il « ose » s’affirmer de droite, il est sceptique concernant l’origine humaine du réchauffement climatique, il a soutenu l’intervention étasunienne en Irak… bref, comparé à ce qui est rabâché à longueur de temps dans nos médias, Jacques Brassard est considéré comme un véritable hérétique au mieux, un pestiféré, par les nouveaux curés de la rectitude politique.

Alors qu’il s’en prenait à Steven Guilbeault, devenu grand gourou de l’environnement et personnalité agissant comment conseiller incontournable de l’etablissement politique et intellectuel, la direction du « Quotidien » lui a demandé ordonné de ne plus écrire sur la politique américaine, le réchauffement climatique, l’Irak, Israël et se concentrer uniquement sur des sujets de l’actualité régionale.
Évidemment, refusant de se faire dicter ses sujets et se laisser ainsi censurer, Jacques Brassard a quitté son poste d’éditorialiste qu’il occupait depuis près de six ans.
Ceci montre, encore une fois, que les opinions de droite finissent toujours, un jour ou l’autre, à être bannies dans nos médias. Ainsi, au Québec, nous n’avons aucun journal de droite, pratiquement aucune tribune radiophonique de droite (et quand elles existent, elles sont systématiquement ridiculisées par les « biens-pensants ») et, évidemment, aucun réseau de télévision de droite. TOUS les médias traditionnels vont dans le même sens, plus ou moins, refusant de manière obsessionnelle à évoquer les opinions discordantes.
Quel média fait mention des 30,000 scientifiques qui remettent en cause l’origine humaine du réchauffement climatique par exemple ? Quel média a parlé du scientifique français Vincent Courtillot qui a démonté les méthodes de calcul du GIEC ? Ceci ne sont que des exemples, car en matière de réchauffement climatique, UNE seule opinion prévaut sur toutes les autres. Jamais vous ne trouverez un équilibre objectif entre les pro-Kyoto et les sceptiques. Pire encore, on parle même de « consensus scientifique » sur le sujet alors que c’est un mensonge, puisque le consensus n’existe même pas au sein même du GIEC !
Pour la politique, c’est désormais pareil. Avec le départ de Jacques Brassard, il n’existe maintenant pratiquement plus personne pour représenter la droite dans les médias d’importance (et encore ! Le Quotidien est un journal régional !).
Heureusement, Jacques Brassard a décidé de ne pas en rester là et a ouvert son blogue depuis le 15 novembre. Malgré tout, nous savons tous très bien que l’impact ne sera pas le même…
Je vous invite donc à suivre les écrits de Jacques Brassard, autre victime de la censure médiatique.
Pour finir, voici le texte qui a déchaîné la colère du groupe de censure presse Gesca :
Mgr Guilbeault
L’un des prélats les plus en vue de l’épiscopat écolo-réchauffiste est Steven Guilbeault.Le géologue et sismologue à la retraite de l’UQAC, Reynald Du Berger, aussi ingénieur de formation, s’est intéressé récemment à cet expert auto-proclamé. Il a découvert que les études supérieures que Steven Guilbeault avait abordées étaient théologiques. Il ne s’est pas rendu, cependant, jusqu’au diplôme, mais en a gardé la propension au dogmatisme. C’est ce théologien inachevé qui, depuis des années, nous sermonne sur le climat, la forêt et l’énergie. Et qui est sujet d’une vénération flagorneuse de la part de tous les médias, plus particulièrement de Radio-Canada, Télé-Québec et du Devoir.
Avis
Auparavant, Steeve Guilbault pontifiait à partir de Greenpeace ; maintenant, il prêche la bonne parole à Équiterre, une congrégation écolo québécoise. Il est, à toutes fins utiles, le Professeur Tournesol attitré de Radio-Canada. Récemment, en zappant le matin (ce qui m’arrive rarement), je l’ai vu aux «Lionnes». Il pérorait sur le climat tout en dénigrant le Stephen Harper. Les animatrices étaient en extase devant ce «guide spirituel».
En fait, à ma connaissance, je n’ai jamais vu ce fat personnage sérieusement questionné ou talonné par les animateurs-bureaucrates de la société d’État. Ces derniers ne sont toujours que des faire-valoir, lui permettant de présenter sa salade sur la forêt ou le climat. Jamais de questions embarrassantes qui risqueraient de mettre à nu les lacunes de son bric-à-brac doctrinal.
Expert
Ce monseigneur est non seulement omniprésent à Radio-Canada et au Devoir, il est aussi promu expert honoris causa par le gouvernement du Québec qui, à tout propos, recueille respectueusement ses mantras et ses lieux communs. La ministre de l’Environnement se voit mal prendre une décision sans avoir, au préalable, obtenu sa bénédiction. Il y a plus ridicule encore: des ingénieurs, réunis en congrès, se soumettant sans doute à la rectitude écologique, l’invitent à traiter de la «science du climat».
Notez que le Québec n’est pas un cas unique…
En France, c’est un animateur de télé, Nicolas Hulot, qui joue au despote écolo. Il est adulé par la classe politique et les médias. Aux États-Unis, vous le savez déjà, Al Gore se comporte en prophète apocalyptique sur toutes les tribunes à 300 000$ la présence. Mais, à la différence du Québec, des voix discordantes parviennent à s’y faire entendre.
En France, l’ex-ministre Claude Allègre, un scientifique de haut vol, parvient à fissurer la pensée unique climatique. Aux États-Unis, d’éminents climatologues sceptiques réussissent à faire entendre leur voix. C’est le cas, aussi, au Canada anglais. Mais, au Québec, nous sommes contraints, en matière écologique et climatique, de nous abreuver aux prêches d’un théologien manqué n’ayant aucune formation scientifique.
Andy Warhol, le fondateur du Pop Art, prédisait que «nous vivrons bientôt une époque où chacun aura le droit de dire ce qu’il pense, et ce, sans problème, car alors tout le monde pensera la même chose». Au Québec, il faut croire qu’en matière écologique nous y sommes déjà!
Le ridicule ne tue pas
Le Nobel de la paix, attribué par un comité norvégien, vient d’être décerné à Barak Obama. Burlesque!
Déjà, la crédibilité de ce prix s’approchait de zéro. La déconsidération avait commencé lorsqu’il fut accordé à Yasser Arafat, un maître du double langage et un terroriste avéré. Elle s’est achevée, il y a deux ans, lorsqu’il tomba dans les mains d’Al Gore, un catastrophiste de haut vol. Et voilà qu’on l’attribue à un Président verbomoteur dont la contribution à la paix se limite à des intentions (nobles, il va de soi) et à de beaux discours pleins de bons sentiments, cela va sans dire.
En fait, sa candidature a été déposée avant même que Barack Obama entre en fonction! Et, surtout, pendant qu’il bonimente et baratine, l’Iran se dote de l’arme nucléaire. Beau travail! C’est comme si l’on décernait le prix Nobel de la littérature à un jeune blanc-bec dont l’oeuvre littéraire se réduirait à un aide-mémoire ne comportant que les titres de ses futurs romans.
Dire que cette clownerie norvégienne fut accueillie dans l’enthousiasme. Se pourrait-il que le gros bon sens ait quitté ce bas monde? Mais, pas aux États-Unis! Fort heureusement, en effet, un sondage y révèle que les deux tiers des Américains estiment que leur Président ne mérite pas ce prix…
Réchauffement climatique : les mensonges du GIEC
Il y a une grande désinformation concernant le réchauffement climatique. Les enjeux, les subventions gouvernementales (dépassant les milliards de dollars annuellement), la vie (ou la mort) de laboratoires de recherche universitaires, sans oublier une nouvelle économie « environnementaliste », qui fait vivre de plus en plus d’entreprises et d’industries… tout ceci fait en sorte qu’il faut rester très prudent, lorsque l’on nous parle des causes de ce réchauffement.
Mensonges dans les médias
Il y a d’abord le mensonge des médias et de certains leaders d’opinions. Ainsi, lorsque l’on ose être critiques au sujet des conclusions du GIEC, des causes du réchauffement, nos opinions sont systématiquement travesties et prises en dérision, en étant présentées par les masses-médias un peu de cette façon : « Il y a des gens qui prétendent encore que le réchauffement climatique est une invention » . Ah ? Chose curieuse, alors que j’ai parcouru énormément de sites, d’articles, d’analyses sur le sujet, j’ai très rarement vu des gens dire qu’il n’existait pas de réchauffement climatique.
Voilà le premier mensonge : remettre en cause la conclusion d’une étude, n’a jamais signifié que l’on remettait en cause le sujet même de cette étude ! Nuance.
Deuxième mensonge : on nous balance régulièrement à la face, le fait qu’il existe un consensus absolu au sein de la communauté scientifique, au sujet des conclusions du GIEC. C’est un peu comme nous dire : « tous les scientifiques sont d’accord, fait que : ferme-donc ta yeule ! ».
Sauf que c’est totalement faux ! À l’intérieur même du GIEC, plusieurs scientifiques sont en désaccord avec les conclusions du rapport. Ainsi, les plus modérés ont avancé, qu’il pouvait exister une probabilité que l’homme soit à l’origine d’une partie du réchauffement (moins de 10%), mais que les preuves n’étaient pas encore suffisantes pour en être certains. D’autres allant encore plus loin, en affirmant qu’il était improbable que l’homme soit responsable des changements climatiques et ont même quitté le GIEC, puisque le groupe refusait clairement de faire mention de leurs réserves. Chose surprenante, alors qu’ils ne font plus partie du GIEC, leurs noms apparaissent tout de même sur le rapport !
C’est le cas, entre-autres, de Christopher Landsea (météorologue à la NOAA, spécialiste des ouragans, Ph.D.), qui claqua la porte du GIEC en affirmant : « je ne peux pas continuer, en conscience, à contribuer à un processus que je considère être et conduit par des objectifs préconçus et scientifiquement non valable » (source : Colorado University).
Devrais-je aussi parler de Yuri Izrael, (vice président du GIEC, s’il-vous-plaît !), qui a eu cette phrase assez éloquente en 2005 : « le lien entre l’activité humaine et le réchauffement global n’est pas prouvé ». Pourtant, c’est plutôt l’inverse que l’on nous affirme depuis des années !
En fait, déjà plus de 30,000 scientifiques étasuniens s’élèvent contre les conclusions du GIEC, soit parce qu’ils sont sceptiques sur la réalité d’un réchauffement climatique exceptionnel, soit sur son origine humaine ou sur le fait qu’il ait des conséquences nécessairement négatives. C’est le but de l’Oregon Petition que de rassembler ces scientifiques sceptiques.
Les erreurs du GIEC
Au sujet encore de ce pseudo consensus de la communauté scientifique, je vous invite grandement à regarder la vidéo d’une conférence organisée par l’université de Nantes, en France, dans le cadre des « journées scientifiques ». Cette vidéo est l’intervention de Vincent Courtillot, dont le CV est impressionnant : géologue, géophysicien, spécialisé en géomagnétisme et en volcanisme, directeur de l’Institut de physique du globe, membre de l’Académie des sciences, ancien professeur à l’université de Stanford (États-Unis).
Vincent Courtillot, bien qu’il ne soit pas spécialiste du réchauffement climatique, est parti de zéro en raisonnant en vrai scientifique qu’il est. C’est-à-dire, qu’il a voulu partir des données brutes, pour comparer son travail avec les conclusions publiées dans le rapport du GIEC.
Cette présentation dure un peu plus de 50 minutes, mais cela vaut vraiment la peine de la regarder. Le contenu et les explications sont globalement très compréhensibles par la majorité d’entre-nous, même par les moins scientifiques. Des propos passionnants, qui démontrent que les conclusions du GIEC reposent sur d’énormes lacunes.
Très intéressant également, voici la table-ronde qui a clôturé ces journées, au cours de laquelle un véritable débat s’est instauré.
Sont venus en aide à la rédaction de ce torchon :
- Vincent Bernard (Objectif liberté) qui a regroupé les vidéos de Vincent Courtillot.
- L’article original de Vincent Bernard et son point de vue sur la conférence.
- Roman Bernard (Criticus) nous parle aussi des « erreurs du GIEC« .
- Vincent Courtillot en conférence à Strasbourg (6 parties) : Dailymotion.
- Encore sur Objectif liberté, « Soupçons accablants de fraudes scientifiques dans les rapports du GIEC«
- Skyfal présente également cette vidéo et amène de nombreux commentaires.
- National Post (1er octobre 2009) : « Ross McKitrick: Defects in key climate data are uncovered«
Élections nullicipales 2009
Mes amis, ce n’est pas demain que notre belle ville de Montréal, recommencera à sérieusement rivaliser avec la Ville-Reine. Demain dimanche, ceux qui auront encore la force d’aller aux urnes, auront le choix entre trois pieds de selleri, trois insignifiants dépourvu autant de charisme que de caractère. Trois larves sans envergure.
Il y a la petite Louise. La mère des fusions municipales forcées. Ce qui est étrange dans son cas, c’est qu’en même temps, elle fût membre d’un gouvernement qui prônait la « défusion » du Québec du reste du Canada…
Louise Harel, qui a autant de charisme qu’un dessous d’verre, voudrait ainsi devenir reine de Montréal. Restons sérieux !
Puis nous avons Richard Bergeron, un autre insignifiant qui se vantait de faire peur aux piétons qui ne traversaient pas au bon endroit, en les frôlant à haute vitesse (120km/h, rue St-Denis s’il vous plaît !) Un fou, un malade ! Si vous avez des doutes, voici ce que disait Richard Bergeron, le 14 juillet 1999 à RDI :
Enfin, nous avons oncle Gérald. Gentil troubadour de l’hôtel de ville, avec Gérald c’est bien simple : tout va bien ! Montréal ne fait pas que rivaliser avec Toronto, Montréal rivalise avec Barcelone et pis, tant qu’à faire, avec toutes les grandes villes du monde. J’aime bien ma ville, mais faudrait arrêter de nous prendre pour des valises : y’en a des problèmes !
Pendant ce temps, des publicitaires ayant manifestement une grave déficience au niveau du cortex cérébral, sortent des « études » totalement loufoques, prouvant, encore une fois, que nous avons bien raison d’en avoir marre de la dictature des communicateurs. Un flot de conneries, écrites dans un style pitoyable, ayant même des fautes de syntaxe dans le titre ! Voici donc le « scoop » d’une insignifiante compagnie en mal de notoriété, Ressac medias, qui mélange les pommes et les oranges : pour eux, Tremblay a des liens évidents avec la mafia ! Vous n’avez jamais entendu parler de Ressac ? Moi non plus ! Et c’est plutôt normal lorsque vous lisez cet édifiante amoncellement de cyber-conneries.
Avec tout ça, on est vraiment dans la schnoute ! Trois candidats insignifiants, des débats stériles, des publicitaires complètement sortis de la track… je pense que je vais déménager en banlieue si ça continue !
Un conseil demain, évitez les chances de pogner la H1N1 : n’allez pas voter !
Comment gagner le prix Nobel en… 12 jours !
Ainsi, Barack Obama a remporté le prix Nobel de la paix la semaine dernière. A t-il sauvé son peuple, comme un certain Lech Walesa ? A t-il consacré sa vie à la défense des plus pauvres et des plus faibles, comme une certaine Mère Thérèsa ? Évidemment, lorsque l’on compare le jeune président étasunien avec ces deux grandes figures de notre histoire, on éprouve de la difficulté à ne pas rire tellement cela est ridicule !
Mais il y a encore plus ridicule. Oui, malheureusement, c’est possible !

Figurez-vous qu’en y regardant de plus près, on découvre que le dépôt des nominations pour ce « fameux » prix Nobel de la paix, devait avoir lieu avant le 1er février 2009.
The Committee bases its assessment on nominations that must be postmarked no later than 1 February each year. Nominations postmarked and received after this date are included in the following year’s discussions.
Source : site officiel de la Fondation Nobel
Sachant que le président Barack Obama est entré en fonctions le 20 janvier dernier, les grands « penseurs » de la Fondation Nobel ont donc déposé la candidature du lauréat, en estimant que ses DOUZE JOURS au pouvoir avaient été suffisamment étincelants, avaient suffisamment contribué à l’avancée de la paix dans le monde, à l’amour entre les peuples, pour rendre sa candidature absolument incontournable.
D’ailleurs, la petite phrase de la Fondation Nobel, qui « justifie » la nomination de Obama est assez éloquente :
« Pour ses efforts extraordinaires afin de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples ».
« Ses efforts extraordinaires », scusez du peu ! Voyons donc ensemble tout ce qu’il a réalisé comme « efforts extraordinaires » en douze jours au pouvoir :
- January 20: Sworn in as president. Went to a parade. Partied.
- January 21: Asked bureaucrats to re-write guidelines for information requests. Held an “open house” party at the White House.
- January 22: Signed Executive Orders: Executive Branch workers to take ethics pledge; re-affirmed Army Field Manual techniques for interrogations; expressed desire to close Gitmo (how’s that working out?)
- January 23: Ordered the release of federal funding to pay for abortions in foreign countries. Lunch with Joe Biden; met with Tim Geithner.
- January 24: Budget meeting with economic team.
- January 25: Skipped church.
- January 26: Gave speech about jobs and energy. Met with Hillary Clinton. Attended Geithner’s swearing in ceremony.
- January 27: Met with Republicans. Spoke at a clock tower in Ohio.
- January 28: Economic meetings in the morning, met with Defense secretary in the afternoon.
- January 29: Signed Ledbetter Bill overturning Supreme Court decision on lawsuits over wages. Party in the State Room. Met with Biden.
- January 30: Met economic advisers. Gave speech on Middle Class Working Families Task Force. Met with senior enlisted military officials.
- January 31: Took the day off.
- February 1: Threw a Super Bowl party.
Dans un monde normal, on aurait tous dit qu’il ne s’agissait que d’une nomination politique et idéologique, mais comme il s’agit du petit protégé des médias et de la gogauche bien-pensante, il faut s’enthousiasmer, applaudir des deux mains et surtout, ne pas critiquer.
Mais comment ne pas s’interroger quand à la crédibilité de ce « prestigieux » prix ? Car enfin, il y a quelques années encore, le prix Nobel de la paix récompensaient les efforts d’une vie entière, c’était presque devenu une sorte de canonisation laïque, que l’on ne remettait qu’à des personnalités d’exception.
Le plus risible dans cette affaire, c’est que les efforts de paix de Barack Obama sont nuls ! Depuis neuf mois, il ne fait que poursuivre la politique internationale de George W. Bush : il remplace chaque soldat retirés d’Irak par un mercenaire, il accentue l’effort militaire sur l’Afghanistan, il envoie des drones bombarder les positions talibannes au Pakistan… Je sais pas vous, mais j’ai de la misère à voir en Barack Obama l’homme de paix dont la Fondation Nobel parle.
Serait-il donc nommé sur des critères uniquement raciaux ? Dites-moi que je rêve !
Cet article est inspiré du blogue de Tommy De Seno.
Le peuple terrien est sauvé !
Oui, le grand Michael, dans son infinie bonté, apportera son savoir et son émotion pour nous tous. Écoutez ses messages pleins de sagesse et de logique. Faibles terriens, vous n’aurez pas le choix d’accepter les principes du grand sage.

Ignatieff est un irresponsable, selon Michael Ignatieff
Le chef du Parti Libéral du Canada, Michael Ignatieff, s’apprête donc à faire tomber le gouvernement, entraînant le Canada dans une énième élection fédérale.
Pourtant, le 28 janvier 2009, Michael Ignatieff estimait qu’il serait « irresponsable » de relancer le Canada en élection (source : Cyberpresse).

Mais que peut-on attendre d’autres des libéraux ? Ceux-là même qui ont détournés l’argent des contribuables à des fins de propagande fédéraliste, ceux-là même qui se sont associés aux socialistes du NPD et aux Bloquistes en décembre pour tenter un « putsch » institutionnel, ceux-là même qui se sont pris toute une volée aux dernières élections… Il semblerait donc que le PLC ne comprenne toujours pas le message des Canadiens !
En attendant : quatre élections en moins de cinq ans, voilà ce que nous propose le Parti Libéral du Canada comme stabilité politique !
Ce que je pense d'Oncle Ted
Ah ! Je sais ! … Ne me le dites surtout pas : je m’attaque à une icône et qui plus est, à une icône… morte ! Oui, parce que d’habitude il faut justement trépasser pour devenir une idole. Car comme le disait l’excellent dialogiste français, Michel Audiard : « L’idéal quand on veut être admiré, c’est d’être mort ».
Mais pas Ted ! Non. Ted était précoce. Déjà, il portait un nom emblématique, ça aide. Ensuite, c’était le dernier du clan. Puis vous le savez comme moi, dès qu’une espèce est en voie de disparition, y’en a toujours pour leur vouer un culte frénétique, sans même y réfléchir.
Ted aurait pu être président. Enfin, ce n’est pas moi qui le dit, vous vous en doutez bien, hein ? Bref, Ted était « prédestiné » à la présidence. Là où John y est resté et où Robert n’a même pas eu le temps de s’essayer.
Mais Ted est un vilain garnement.
Un jour de juillet 1969, notre bon-vieux Ted, complètement ivre, prend le volant de sa Oldsmobile Delta 88, en compagnie de sa maîtresse, Mary Jo Kopechne, dans le coin de Chappaquiddick, à quelques encablures du domaine des Kennedy. N’ayant pas le moindre sens des réalités, confondant la route avec la rivière, Ted décide de mettre à l’épreuve l’étanchéité de sa rutilante voiture.
Hormis le fait que l’expérience n’est pas bien concluante, sa maîtresse y laisse sa peau, emprisonnée dans ce qui devenait désormais, son sarcophage aquatique.

Mais notre bon Ted qui, manifestement, avait un instinct de survie un peu plus aiguisé que celui de sa passagère, parvint à s’en sortir sans trop de mal. Sans doute heureux d’être encore en vie, il rejoigna les convives de la soirée au domaine familial. Mais vous savez ce que c’est ces gigantesques domaines, on n’arrive jamais à trouver un téléphone. Les enfants appellent les amis, les invités un taxi pour rentrer chez eux… Puis avec tout ce monde, les conseillers, les convives, on finit par oublier l’essentiel.
Bref, ni la police, ni les secours furent contactés par Oncle Ted et son entourage.
Le lendemain matin, ce sont des pêcheurs qui signalèrent la présence de la voiture aux autorités. Le corps de Mary Jo Kopechne et la fameuse Oldsmobile, furent alors sortis de la rivière par les sauveteurs.
Après avoir identifié le propriétaire du véhicule, la police alla enfin interroger Ted qui reconnu les faits, non sans jurer les grands Dieux qu’il n’avait pas du tout fuit les lieux de l’accident, mais qu’il était, au contraire, parti chercher de l’aide auprès de ses conseillers à la demeure familiale.
Évidemment, après toutes ces heures passées, il fût difficile de démontrer légalement que Ted conduisait complètement saoul. Tant qu’à y être, il trouva même le moyen de dire, qu’il avait tout tenté afin de sauver sa passagère. Un peu plus et on pouvait parler d’acte héroïque !
Deux jours après l’accident, un certain Neil Amstrong décidait de tester la gravité lunaire, effectuant quelques bonds sur notre satellite naturel. Par chance, même le pas d’un humain sur la Lune ne fît pas oublier le scandale de Chappaquiddick et Ted fût condamné à… deux mois de prison… avec sursis ! Faut quand même que ça serve à quelque chose de s’appeller Kennedy, non ?
Dix années passent, mais notre cher Ted continue de faire comme après son accident : c’est-à-dire comme si de rien n’était. Ainsi, il se présente contre Jimmy Carter, durant les primaires démocrates de 1980. Là, il y a bien quelques fines bouches qui « osent » lui rappeler que son passé n’est pas ben ben clair, ce qui le conduit à renoncer à l’élection.
En 1983, Ted tend des perches vers le pire ennemi du Monde Libre : les Soviétiques (je vous rappele qu’on est en pleine Guerre Froide). Ainsi, le sénateur démocrate, fait tout son possible afin de faire échouer les négociations, en vue des accords de désarmements entre les deux puissances. Ted Kennedy poussera même l’audace, jusqu’à prévoir du temps d’antenne à la télévision étasunienne, pour le premier secrétaire du parti communiste soviétique de l’époque : Youri Andropov.
Son but était de prendre Ronald Reagan de revers, faire échouer les négociations de paix et ensuite remporter l’élection présidentielle de 1984. De là, il aurait été facile pour le petit Ted, de parapher les accords de paix avec son bon chum Youri, passant donc par la même occasion pour un héros… Là encore, ça ressemble à la soit-disante tentative de sauvetage de sa maîtresse du 18 juillet 1969.
Mais une fois de plus, tout ce stratagème se soldera par un échec. Reagan signera les premiers accords de désarmement avec les soviétiques et fût réélu président des États-Unis…
Il aurait pu être condamné pour homicide involontaire, conduite avec les facultés affaiblies et délit de fuite. On lui tapera juste sur le bout des doigts, avec une peine en sursis.
Il aurait pu être traduit en justice pour haute-trahison, pour avoir comploté avec l’ennemi et avoir tenté de faire échec à des négociations de paix, mais il n’en fût rien.
Ce brave Ted ne fit jamais de prison et passe aujourd’hui pour un Saint ! Ce cher Ted, ce grand progressiste, tellement proche du peuple ! Dont sa famille a tiré ses milliards de manière plus que douteuse, ayant fricoté avec la mafia durant plusieurs décennies. Loin de s’en écarter, bien au contraire, Ted Kennedy en a largement profité.
C’est tellement facile de se sentir proche de la plèbe, lorsqu’on se tient au sommet de la pyramide ! C’est tellement facile de demander à la classe moyenne de payer encore un peu plus d’impôts, lorsqu’on n’a pas à lever le petit doigt pour bien vivre et manger à sa faim.
Mais tout ça est oublié. Et les médias se servent avantageusement bien de cette amnèsie collective, en élevant des statues à l’effigie de Ted Kennedy. À peine si l’on a le droit de critiquer, ne serait-ce que du bout des lèvres, cet homme de « grande valeur ».
Comment peut-on être naifs à ce point ? Et lorsque je dis « naifs », croyez-moi, je suis particulièrement gentil ! Oui, nous sommes de gros naifs ! Voyez un gars avec une face de premier de classe, qui a réussi un minimum, qui parle de « progrès » dans chacun de ses paragraphes, qui se dit « écolo » depuis toujours et qui prône un système de santé gratuit et universel… et bingo ! Ça le rend sympathique, quoiqu’il est fait, quoiqu’il puisse réellement penser et quoiqu’il advienne.
Par contre, tout honnête que vous pourrez être, droit dans vos bottes et loyal, mais qui aurez la fâcheuse tendance à émettre une opinion contraire aux grands-saints de la Médiacratie, vous serez détesté, dénoncé, vilipendé… Vous serez l’individu qui empêche les autres de rêver. Vous serez le fasciste de service, celui qu’on agite comme un épouvantail, à coup de slogans tous plus simplistes les uns que les autres.
Dans le fond, nous ne sommes pas dans le bon camp. On devrait faire comme les autres, comme Oncle Ted : profiter à fond du système, dire à quel point il faut aider le peuple et qu’il est urgent de sauver la planète… mais ne rien faire et surtout, dire que si l’on n’y arrive pas, c’est la faute des autres méchants : ces maudits réactionnaires !
Le seul problème, c’est qu’il faut se regarder tous les jours dans le miroir… Ted en avait la force, mais c’est pas donné à tout le monde. C’est peut-être une question de patronyme vous me direz.
Sont venus en aide à la rédaction de ce torchon :
- Peter Robinson, « Ted Kennedy’s Soviet Gambit » – (Magazine Forbes, 27 août 2009)
- Claude Reichman, « Edward Kennedy sur la sellette »
- William R. Mann, « SEN Kennedy’s letter to Soviet Premier Yuri Andropov » – (Canada Free Press, 28 août 2009)
- Phil, « Un « lion » qui n’excrète pas de matières fécales » – (Brouilleur d’ondes, 28 août 2009)
- Amaury, « URSS: Le traître Ted Kennedy a comploté avec les soviétiques » – (Sérum de liberté, 30 août 2009)
- Jamie Glazov, « Ted Kennedy and the KGB » – (FrontPage Magazine, 15 mai 2008)


