Archive for the ‘Médias’ Category



2
juil

Vincent Marissal et l’image du Canada à l’étranger

Parfois, l’on découvre de belles petites perles. De petites phrases qui nous démontrent, malheureusement, que les médias d’informations sont peuplés de petits « commissaires politiques », hargneux et donneurs de leçons. Mais comme ce sont des professionnels aguerris, les sous-entendus idéologiques sont souvent subtils ou noyés dans une longue litanie de justifications… d’où moins, pour le commun des mortels.

Mais aujourd’hui, ce n’est pas le cas. Aujourd’hui, sans doute sous l’effet du soleil sud-africain, un de ces « commissaires politiques » se lache et se découvre au grand jour !

Aujourd’hui, Vincent Marissal de La Presse, ne fait pas dans le subtil, bien au contraire, il avance tel un gros éléphant dans un magasin de la plus fine porcelaine.

Vincent Marissal donc, actuellement à Johannesburg, va à la rencontre de l’intelligentia sud-africaine et réalise une entrevue avec un certain Tumi. Vous ne connaissez pas Tumi ? Quoi ? Pourtant, Tumi est une référence en ce qui concerne la géopolitique ! Ben… en tout cas, c’est ce que je comprends au vu de l’article de Vincent Marissal, qui a l’air de s’intéresser aux opinions de ce Tumi, lorsqu’il est question du Canada et de son premier ministre. Vu que son opinion est suffisamment importante pour figurer dans un grand quotidien, cela va de soit que Tumi doit faire partie de ces références que l’on consulte, lorsque l’on veut un avis éclairé sur la politique de tel ou tel pays.

Vous l’avez deviné donc, Tumi est un rappeur. Et comme pour appuyer sur « l’importance » du personnage, Vincent Marissal nous dit qu’il est « très en vogue ». Alors si Vincent Marissal nous parle d’un rappeur « très en vogue », il est normal d’ouvrir grand nos yeux et de bien lire ce qu’il nous dit.

Tumi, sachant que Vincent Marissal vient du Canada, demande au journaliste chevronné : « Vous avez toujours ce gars de droite au Canada ? ». Celui-ci s’empresse de préciser (pour les quelques ignorants que nous sommes) : « Il parlait de Stephen Harper, évidemment »… Ah bon ? Il parlait de Stephen Harper ? Vraiment ?

Mais le plus ridicule n’est pas là. Non, Marissal n’ayant vraiment plus aucune crainte vis-à-vis du ridicule, s’enfonce et termine son texte par : « Y’a pas à dire, le Canada a une sacrée belle image à l’étranger… »

Harper est de droite donc, selon Marissal, l’image du Canada est ternie. Celle-là est vraiment, mais vraiment d’un pathétisme incroyable. Je ne sais pas si je dois juste éclater de rire ou simplement être atterré ! Mais je préfère en rire…

Imaginez si un journaliste ou un blogueur avait osé écrire : « Avec un président démocrate, y’a pas à dire, les États-Unis ont une sacrée belle image à l’étranger… » (sur un ton ironique, cela va de soi). Là, on aurait instantanément parlé de racisme, on aurait dit que le rapport entre le parti et l’image d’un pays n’a rien à voir, qu’il s’agit d’élections libres et que les Étasuniens ont choisis démocratiquement leurs représentants…bref, on aurait appelé le journaliste à « fermer sa gueule ».

Mais le problème, à mon sens, ce que lorsqu’on parle d’image du Canada dans le monde, image qui semble très importante aux yeux de Vincent Marissal, on ne peut que se souvenir de Jean Chrétien. Jean Chrétien était ridiculisé dans le monde entier. Il était parodié, imité, caricaturé… personne ne le prenait au sérieux. Jean Chrétien ? C’était « une joke » !

Mais pas pour Vincent Marissal. Non, c’est juste depuis que nous avons un premier ministre « de droite », que l’image du Canada devient importante. Et vu qu’il est « de droite », c’est clair que cette image ne peut pas être bonne.

Vincent Marissal n’en est pas à son « coup d’essai »

Lundi dernier, Vincent Marissal nous avait également gratifié d’une autre belle petite perle journalistique. Le 28 juin donc, Vincent Marissal se plaignait du fait que le bureau du premier ministre noyait les journalistes de communiqués, mais également (et surtout) de photographies et de vidéos de Stephen Harper !

De là, Vincent Marissal nous parle de « culte de la personnalité« , n’hésitant pas à faire le parallèle entre Harper et un dictateur, même s’il fait mine, hypocritement, de balayer la comparaison du revers de la main une phrase auparavant. Du coup, pour Marissal, Harper ne peut pas être comparé à un dictateur, mais en même temps, il le peut ! Faut savoir Marissal, c’est-tu un dictateur ou s’en est pas un ?

Le problème dans cette histoire, c’est que Vincent Marissal se plaint du nombre de vidéos et de photographies de Stephen Harper qui sont envoyées aux « journaleux »… alors que nous sommes en 2010, l’ère de l’internet, des réseaux sociaux, du partage d’informations, de photos, de vidéos… Mais surtout, ce que fait Stephen Harper, un certain Barack Obama le fait, mais d’une manière bien plus importante ! Barack Obama, ses comptes Facebook, Twitter, Flickr… Barack Obama, qui paratge ses photos dans le Bureau Ovale, à Camp-David, en déplacement…

Si Stephen Harper peut être comparé à un dictateur à cause d’un soi-disant culte de la personnalité, quand est-il de Barack Obama qui jouait déjà avec son image bien avant même qu’il ne soit élu ! De plus, je « suis » quelques personnalités étrangères sur Twitter et autres médiums, et je dois dire qu’ils partagent TOUS des photographies et des vidéos de leurs activités. Serait-on entourré de dictateurs monsieur Marissal ?

Pour rappel, voici les dernières perles de notre « commissaire politique » :

3
déc

Le juteux business du réchauffement climatique

Par le professeur Richard S. Lindzen, publié le 21 novembre 2009.

La notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.

Or, depuis 14 ans, il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif. Les alarmistes maintiennent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures.

Par ailleurs, d’autres facteurs exercent un impact beaucoup plus important que le réchauffement planétaire sur toute situation spécifique. Les catastrophes naturelles ont toujours eu lieu et rien ne permet d’affirmer que cela sera plus ou moins souvent le cas à l’avenir. Combattre le réchauffement planétaire avec des gestes symboliques ne va rien changer à cette réalité. L’Histoire nous enseigne plutôt que la prospérité et le développement économique augmentent sensiblement la capacité d’adaptation et de résistance de l’humanité à de telles catastrophes.

On peut raisonnablement s’interroger sur les raisons de la préoccupation du public à ce sujet – et en particulier de la montée de l’alarmisme ces dernières années. Or, lorsqu’une question comme le réchauffement planétaire est thématisée si longtemps, il faut s’attendre à ce que de nombreux groupes d’intérêts tentent de l’exploiter

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L’intérêt du mouvement environnementaliste à acquérir davantage de pouvoir, d’influence et de donations semble évident. Les politiciens, eux, perçoivent la possibilité d’augmentations d’impôts largement acceptées parce que celles-ci seraient nécessaires pour « sauver » la Terre. Différents États s’efforcent également d’exploiter ce thème dans l’espoir d’en tirer des avantages compétitifs. Cependant, les choses prennent des allures encore plus absurdes.

Le cas de l’ancienne entreprise énergétique texane Enron, avant qu’elle ne fasse faillite, est emblématique. Avant de se désintégrer en un feu d’artifice de manipulations comptables peu scrupuleuses, Enron était l’une des lobbyistes les plus actives en faveur de la ratification du protocole de Kyoto. L’entreprise espérait pouvoir ainsi négocier les certificats d’émissions de CO2. Et ce n’était pas un mince espoir. Les certificats pouvaient dépasser un billion de dollars et les commissions représenter plusieurs milliards.

Les hedge funds examinent désormais activement les possibilités de participer à ce négoce, tout comme le fit la banque Lehman Brothers, entre-temps défunte elle aussi. Goldman Sachs s’est tout autant engagée en faveur de la limitation légale d’émissions de CO2 par le négoce de certificats ; elle semble bien positionnée pour en bénéficier à hauteur de milliards de dollars. Le célèbre activiste Al Gore lui-même est associé à de telles activités.

La vente de certificats est en plein essor ; plusieurs organisations ont commencé à vendre des compensations d’émissions de CO2, tout en reconnaissant parfois sa futilité pour le climat. Le potentiel de corruption est immense. Archer Daniels Midland, la plus grande entreprise d’agrobusiness des USA, s’est par exemple engagée avec succès en faveur des exigences légales d’éthanol pour l’essence. La demande d’éthanol en résultant a contribué à une forte augmentation du prix du maïs, et en conséquence à un accroissement de la misère des consommateurs dans les pays en développement.

Avec tous ces enjeux, il est compréhensible que la possibilité que le réchauffement puisse, dans les faits, ne pas être significatif provoque un nouveau sens de l’urgence, voire une panique. Pire encore, la perspective que l’homme n’ait pas d’influence perceptible sur le climat paraît impensable.

Pour ceux dont les intérêts sont les plus matériels, la nécessité d’agir sans tarder, avant que le public ne se rende compte de la réalité, est bien réelle. Le gaspillage de ressources pour combattre symboliquement l’évolution d’un climat qui a toujours été en mouvement n’est pas une marque de prudence. La notion que le climat de la Terre ait atteint son niveau de perfection vers le milieu du vingtième siècle n’est pas davantage un signe d’intelligence.

  • Richard S. Lindzen est un physicien atmosphérique américain et Professeur de Météorologie au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT).
28
nov

Le mensonge climatique : Vincent Courtillot à France Info

Le Dissident a déjà eu l’occasion d’évoquer le superbe travail, du professeur français Vincent Courtillot (voir le torchon rédigé à ce sujet, ainsi que les vidéos associées), membre de l’Académie des sciences, directeur de l’Institut de physique du globe de Paris et professeur de géophysique à l’université Denis-Diderot.

Le professeur Courtillot pourfend le « buzz » créé depuis les accords de Kyoto, au sujet de l’origine humaine du réchauffement climatique. Après des années de recherches, il a brillamment su démontrer que les conclusions du rapport du GIEC, sur lesquelles la plupart des politiques environnementales reposent, omettent des facteurs importants pouvant agir sur le climat. Ainsi, l’influence de la couverture nuageuse, par exemple, n’a jamais été mesurée par le GIEC…

Certes, cette influence est très compliquée à calculer. Mais cela reste une grave omission, quand on sait qu’une diminution, ne serait-ce que de 3% de la couverture nuageuse, équivaudrait aux effets de l’ensemble de l’augmentation du CO2 dû à l’activité humaine, selon les calculs même du GIEC ! De la même manière, Vincent Courtillot a également démontré que le GIEC n’a pas su prendre en compte les effets liés à l’activité solaire ou les a pratiquement mis de côté !

Aujourd’hui, je vous propose une série de vidéos de l’émission « Parlons net ! », diffusée sur les ondes de la radio française publique « France Info ». Vincent Courtillot y est interrogé par quatre journalistes : David Abiker et Anne-Laure Barral de France Info, Eric Mettout, de l’Express et Joan Hufnagel de Slate.fr.

À quelques jours du sommet de Copenhague et en plein scandale du « ClimateGate », un éclairage différent s’impose :

Le site « Sérum de vérité », revient également sur cette émission et s’interroge sur l’objectivité d’un des journalistes présent : Éric Mettout de l’Express. Tout comme Amaury, je suis surpris de constater que Éric Mettout, se pose beaucoup de questions lorsqu’il reçoit un « sceptique », mais semble plus concilliant lorsqu’il s’agit de parler des théories pro-Kyoto.

Mais vous avez raison : la surprise aurait été de voir un journaliste autant critique quand aux conclusions du rapport du GIEC, que des analyses du professeur Courtillot.

21
nov

Muselé par Gesca, Jacques Brassard ouvre son blogue

Jacques Brassard, ancien député péquiste du Lac-St-Jean élu en 1976 (réélu en 1981, 1985, 1989, 1994 et 1998), plusieurs fois ministre provincial (sous René Lévesque, Pierre-Marc Johnson, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard et Bernard Landry), a démissionné en 2002 pour devenir ensuite éditorialiste au « Quotidien » de Chicoutimi, propriété du groupe de presse Gesca.

L’ennui avec Jacques Brassard, c’est qu’il ne défend pas les idées communément admises dans les médias. En clair, il s’agit d’une voix discordante au sein de la « pensée unique ». Rendez-vous compte, il « ose » s’affirmer de droite, il est sceptique concernant l’origine humaine du réchauffement climatique, il a soutenu l’intervention étasunienne en Irak… bref, comparé à ce qui est rabâché à longueur de temps dans nos médias, Jacques Brassard est considéré comme un véritable hérétique au mieux, un pestiféré, par les nouveaux curés de la rectitude politique.

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Alors qu’il s’en prenait à Steven Guilbeault, devenu grand gourou de l’environnement et personnalité agissant comment conseiller incontournable de l’etablissement politique et intellectuel, la direction du « Quotidien » lui a demandé ordonné de ne plus écrire sur la politique américaine, le réchauffement climatique, l’Irak, Israël et se concentrer uniquement sur des sujets de l’actualité régionale.

Évidemment, refusant de se faire dicter ses sujets et se laisser ainsi censurer, Jacques Brassard a quitté son poste d’éditorialiste qu’il occupait depuis près de six ans.

Ceci montre, encore une fois, que les opinions de droite finissent toujours, un jour ou l’autre, à être bannies dans nos médias. Ainsi, au Québec, nous n’avons aucun journal de droite, pratiquement aucune tribune radiophonique de droite (et quand elles existent, elles sont systématiquement ridiculisées par les « biens-pensants ») et, évidemment, aucun réseau de télévision de droite. TOUS les médias traditionnels vont dans le même sens, plus ou moins, refusant de manière obsessionnelle à évoquer les opinions discordantes.

Quel média fait mention des 30,000 scientifiques qui remettent en cause l’origine humaine du réchauffement climatique par exemple ? Quel média a parlé du scientifique français Vincent Courtillot qui a démonté les méthodes de calcul du GIEC ? Ceci ne sont que des exemples, car en matière de réchauffement climatique, UNE seule opinion prévaut sur toutes les autres. Jamais vous ne trouverez un équilibre objectif entre les pro-Kyoto et les sceptiques. Pire encore, on parle même de « consensus scientifique » sur le sujet alors que c’est un mensonge, puisque le consensus n’existe même pas au sein même du GIEC !

Pour la politique, c’est désormais pareil. Avec le départ de Jacques Brassard, il n’existe maintenant pratiquement plus personne pour représenter la droite dans les médias d’importance (et encore ! Le Quotidien est un journal régional !).

Heureusement, Jacques Brassard a décidé de ne pas en rester là et a ouvert son blogue depuis le 15 novembre. Malgré tout, nous savons tous très bien que l’impact ne sera pas le même…

Je vous invite donc à suivre les écrits de Jacques Brassard, autre victime de la censure médiatique.

Pour finir, voici le texte qui a déchaîné la colère du groupe de censure presse Gesca :

Mgr Guilbeault
L’un des prélats les plus en vue de l’épiscopat écolo-réchauffiste est Steven Guilbeault.

Le géologue et sismologue à la retraite de l’UQAC, Reynald Du Berger, aussi ingénieur de formation, s’est intéressé récemment à cet expert auto-proclamé. Il a découvert que les études supérieures que Steven Guilbeault avait abordées étaient théologiques. Il ne s’est pas rendu, cependant, jusqu’au diplôme, mais en a gardé la propension au dogmatisme. C’est ce théologien inachevé qui, depuis des années, nous sermonne sur le climat, la forêt et l’énergie. Et qui est sujet d’une vénération flagorneuse de la part de tous les médias, plus particulièrement de Radio-Canada, Télé-Québec et du Devoir.

Avis

Auparavant, Steeve Guilbault pontifiait à partir de Greenpeace ; maintenant, il prêche la bonne parole à Équiterre, une congrégation écolo québécoise. Il est, à toutes fins utiles, le Professeur Tournesol attitré de Radio-Canada. Récemment, en zappant le matin (ce qui m’arrive rarement), je l’ai vu aux «Lionnes». Il pérorait sur le climat tout en dénigrant le Stephen Harper. Les animatrices étaient en extase devant ce «guide spirituel».

En fait, à ma connaissance, je n’ai jamais vu ce fat personnage sérieusement questionné ou talonné par les animateurs-bureaucrates de la société d’État. Ces derniers ne sont toujours que des faire-valoir, lui permettant de présenter sa salade sur la forêt ou le climat. Jamais de questions embarrassantes qui risqueraient de mettre à nu les lacunes de son bric-à-brac doctrinal.

Expert

Ce monseigneur est non seulement omniprésent à Radio-Canada et au Devoir, il est aussi promu expert honoris causa par le gouvernement du Québec qui, à tout propos, recueille respectueusement ses mantras et ses lieux communs. La ministre de l’Environnement se voit mal prendre une décision sans avoir, au préalable, obtenu sa bénédiction. Il y a plus ridicule encore: des ingénieurs, réunis en congrès, se soumettant sans doute à la rectitude écologique, l’invitent à traiter de la «science du climat».

Notez que le Québec n’est pas un cas unique…

En France, c’est un animateur de télé, Nicolas Hulot, qui joue au despote écolo. Il est adulé par la classe politique et les médias. Aux États-Unis, vous le savez déjà, Al Gore se comporte en prophète apocalyptique sur toutes les tribunes à 300 000$ la présence. Mais, à la différence du Québec, des voix discordantes parviennent à s’y faire entendre.

En France, l’ex-ministre Claude Allègre, un scientifique de haut vol, parvient à fissurer la pensée unique climatique. Aux États-Unis, d’éminents climatologues sceptiques réussissent à faire entendre leur voix. C’est le cas, aussi, au Canada anglais. Mais, au Québec, nous sommes contraints, en matière écologique et climatique, de nous abreuver aux prêches d’un théologien manqué n’ayant aucune formation scientifique.

Andy Warhol, le fondateur du Pop Art, prédisait que «nous vivrons bientôt une époque où chacun aura le droit de dire ce qu’il pense, et ce, sans problème, car alors tout le monde pensera la même chose». Au Québec, il faut croire qu’en matière écologique nous y sommes déjà!

Le ridicule ne tue pas

Le Nobel de la paix, attribué par un comité norvégien, vient d’être décerné à Barak Obama. Burlesque!

Déjà, la crédibilité de ce prix s’approchait de zéro. La déconsidération avait commencé lorsqu’il fut accordé à Yasser Arafat, un maître du double langage et un terroriste avéré. Elle s’est achevée, il y a deux ans, lorsqu’il tomba dans les mains d’Al Gore, un catastrophiste de haut vol. Et voilà qu’on l’attribue à un Président verbomoteur dont la contribution à la paix se limite à des intentions (nobles, il va de soi) et à de beaux discours pleins de bons sentiments, cela va sans dire.

En fait, sa candidature a été déposée avant même que Barack Obama entre en fonction! Et, surtout, pendant qu’il bonimente et baratine, l’Iran se dote de l’arme nucléaire. Beau travail! C’est comme si l’on décernait le prix Nobel de la littérature à un jeune blanc-bec dont l’oeuvre littéraire se réduirait à un aide-mémoire ne comportant que les titres de ses futurs romans.

Dire que cette clownerie norvégienne fut accueillie dans l’enthousiasme. Se pourrait-il que le gros bon sens ait quitté ce bas monde? Mais, pas aux États-Unis! Fort heureusement, en effet, un sondage y révèle que les deux tiers des Américains estiment que leur Président ne mérite pas ce prix…

25
sept

De la "supériorité morale" d'une certaine intelligentsia artistique

Pierre Duhamel, de l’Actualité, résume assez magnifiquement ce que je pense de cette campagne hargneuse d’une certaine intelligentsia bien pensante :

(…) il y a deux choses qui m’énervent dans cette salve de critiques entendues sur toutes les tribunes. D’abord, il y a cette espèce de supériorité morale dont ils se drapent quand ils se prononcent sur toutes les questions politiques, sociales, environnementales ou culturelles. Certains sont devenus des experts universels et infaillibles. Je ne leur accorde pas cette distinction.

Source : L’Actualité

Le summum aura été la dernière émission de Guy A. Lepage. Même si j’apprécie l’individu et l’émission, nous avons tout de même eu droit à deux heures d’info-pub en faveur du Bloc Québécois et du syndicat des artistes. Même si Stephen Harper se présente à l’émission un jour, ça m’étonnerait que l’on y invite que des sympathisants conservateurs et que l’on passe deux heures à critiquer l’opposition à Ottawa ! Cela ressemblera plus au guet-apens tendu à Mario Dumont, lors de la dernière campagne provinciale.

De plus, l’attitude de Gilles Duceppe atteint des sommets dans le domaine de l’hypocrisie. En effet, ce même Gilles Duceppe, qui se plaint des coupures du gouvernement fédéral dans le domaine de la culture, s’est opposé à l’aide financière du gouvernement du Canada pour les fêtes du 400e anniversaire de la ville de Québec. Faudrait savoir Gilles, tu en veux ou tu n’en veux pas de subventions ?

Parlons maintenant de la lettre ouverte d’Andrée Champagne. Andrée Champagne est sénatrice, mais elle a été aussi comédienne, elle a siégé au conseil d’administration de l’Institut québécois du cinéma et a été vice-présidente et secrétaire générale de l’Union des artistes ! Autant dire qu’elle sait de quoi elle parle…

(…) depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement de Stephen Harper a augmenté de 20 % les sommes accordées par le régime libéral aux organismes qui œuvrent dans les différents domaines culturels. Cette année, Radio-Canada a reçu 133 millions de plus que sous le gouvernement précédent; son budget est maintenant de 1,1 milliard de dollars.

(…) Parce qu’il tient à ce que l’argent des contribuables soit dépensé à bon escient, de temps à autre, un gouvernement responsable revoit ses différents programmes dans tous les ministères. Il vérifie les coûts encourus pour leur administration, s’assure de leur cohérence et, si nécessaire, prend les décisions qui s’imposent. Oui, certains programmes prendront fin le 1er avril 2009; d’autres, mieux adaptés aux besoins, verront sûrement le jour.

Évidemment, Andrée Champagne ne fait pas partie de l’intelligentsia autorisée à s’exprimer au nom de la culture. Donc, j’imagine déjà qu’on lui trouvera des défauts, comme ses opinions politiques, pour ne pas prendre en compte ce qu’elle avance. Chose, évidemment, que l’on ne fera jamais vis-à-vis des pleureuses du Club Soda… et l’on revient à la citation de Duhamel concernant la supériorité morale de certains individus par-rapport à d’autres.

12
sept

Détente et poésie

Je ne sais pas si vous connaissez l’émission The Daily Show, avec Jon Stewart, sur le réseau Comedy Central. C’est une émission décapante et irrévérencieuse, comme je les aime et comme les Étasuniens savent les faire. Grâce à YouTube, on peut visionner quelques extraits qui sont souvent hilarants.

Alors, toujours dans cette thématique des élections étasuniennes, voici Jon Stewart, parlant des relations entre Barack Obama et les médias… Vous pourrez également constater que le candidat républicain n’est pas non plus épargné.

Pour finir, je me devais de parler des talents de poète et de bon goût de ce cher candidat démocrate. Ainsi, Barack Le Grand, parlant de la colistière de John McCain, Sarah Palin, a eu ces bons mots pour elle :

Vous pouvez mettre du rouge à lèvres à un cochon. C’est toujours un cochon. Vous pouvez emballer un vieux poisson dans du papier et l’appeler changement. Il sentira toujours mauvais après huit ans.

Sympa non ? Quel talent ce Barack !

23
août

Barack Obama : le candidat de la "médiacratie"

Voici la chronique de Jacques Brassard, publié le 6 août 2008, dans le journal « Le Quotidien » du Saguenay. Sa chronique traduit très bien ce qui est en train de se passer : les médias étasuniens et internationaux offrent une couverture disproportionnée à Barack Obama, comme si le candidat démocrate devait être élu et que son opposant n’avait pas à disposer du même traitement. Pour eux, le choix est fait, pourquoi donc voter ?

Voici donc la « médiacratie », bonne tête, beaux idéaux, jeunesse… l’habillage est vendeur, même si le fond est absent. Obama nous est vendu comme un paquet de lessive…

Obama ne sert pas la cause de l’Occident

Vous le savez, l’idéologie et la mythologie de la Gauche occidentale jouissent d’un ascendant et d’un prestige indubitables dans les médias, les colonies dites artistiques, les cénacles universitaires et chez les soi-disant experts de toutes les sociétés démocratiques de la Planète. Cette idéologie confond le progrès et le Progressisme (c’est-à-dire l’interventionnisme étatique), l’égalité et l’Égalitarisme (c’est-à-dire le nivellement par le bas), la paix et le Pacifisme (c’est-à-dire la capitulation devant un ennemi déclaré). Elle promeut le relativisme culturel et moral (toutes les cultures, toutes les valeurs se valent), l’écologisme fiscal et réglementaire à tendance totalitaire et elle trouve des excuses à tous les bataillons terroristes du monde sous prétexte, n’est-ce pas, « qu’il faut les comprendre, ils sont pauvres! ».

Vous comprendrez qu’avec l’arrivée de Barack Hussein Obama dans la course présidentielle américaine, toute la gauche occidentale dans tous ces avatars est tombée en pâmoison devant ce que le monde occidental craint. « D’origine musulmane, élevé en musulman, écrit Michel Gurfinkiel, Obama professe aujourd’hui, en théorie, le christianisme. Mais, en fait, il a adhéré pendant 20 ans, jusqu’à ces derniers jours, à une Église noire, dont l’enseignement, théologie mise à part, rejoint étrangement celui de l’islam radical. L’homme qui a été constamment son maître spirituel pendant cette longue période et qui a célébré son mariage, le révérend Jeremiah Wright affirme, par exemple, notamment que l’Amérique blanche, c’est Satan, qu’Israël ne vaut pas mieux et que les attentats du 11 septembre constituent dans une large mesure une punition. » Vingt ans de lessivage de cerveau, ça doit bien laisser quelques traces! Pour tout vous dire, je préfère un vieux héros de guerre (John McCain) à un jeune sénateur inexpérimenté qui a mariné trop longtemps dans un bouillon raciste, gauchiste et antisémite.

Complaisance

L’idolâtrie dont il est l’objet a atteint des sommets lors de sa tournée mondiale qui l’a mené de l’Irak à l’Europe en passant par Israël. La couverture médiatique fut d’une scandaleuse complaisance. Obama n’a pourtant fait que rabâcher son baratin habituel, aussi vide que flou, sur « l’Espoir et le Changement ». Et il a quand même suscité une exaltation ridicule au sein de la Gauche caviar quand il a eu recours, à Berlin, au cliché archi usé « des murs entre les peuples qu’il faut abattre! » Ainsi, la vieille métaphore du « Mur de l’intolérance » (l’intolérance en question étant bien sûr l’apanage de l’Occident) a dû provoquer un fou rire inextinguible chez les « tolérants » terroristes du Hamas et du Hezbollah de même que chez les si accommodants despotes de Damas et de Téhéran.

Pourtant, malgré que les médias accordent à Obama presque 100% du temps de « forte écoute », et malgré la posture flagorneuse des commentateurs patentés, le candidat démocrate à la Maison Blanche ne parvient quand même pas à se distancer vraiment de John McCain. Pourquoi? Parce que si « l’on enlève les téléprompteurs, les oreillettes, le discours des speechwriters, la prestance de gravure de mode teintée d’un zeste de trucs de prêcheurs et d’hypnose collective, écrit Guy Millière, il reste le contenu du programme, et celui-ci est d’un vide consternant et d’une vacuité socialiste qui trahit le manque d’imagination et l’illusion qu’avec des recettes moisies, on peut inventer un avenir tout neuf ».

Et le vide, provoquant un appel d’air, voilà que bouge Obama, telle une girouette. Une journée, l’Iran est une menace ; le lendemain, il convient de négocier avec les Mollahs sans condition préalable. Il a même réussi sur l’Irak à défendre deux positions contradictoires dans une seule journée. Il a d’abord affirmé que ça va mieux en Irak et qu’il faut y demeurer jusqu’à la victoire et, plus tard, le même jour, il a prétendu que c’est le chaos et qu’il faut déguerpir. Concernant Israël, il a subitement abandonné ses positions propalestiniennes (qui étaient les siennes depuis des années) pour accorder son plein soutien à l’État Hébreu. N’hésitons pas à virevolter, n’est-ce pas, si c’est pour conserver l’appui de l’électorat juif américain. Bref, des convictions à géométrie variable!

Je ne pense pas que Barack Obama deviendra Président des États-Unis. Les Américains ont déjà commis, en 1976, une grave erreur en élisant Jimmy Carter, sans doute l’un de leurs pires Présidents, qui continue, encore aujourd’hui, de copiner avec les islamo-fascistes. Ça me surprendrait qu’ils récidivent en choisissant Obama. L’Occident a besoin d’un Président américain ayant une compréhension lucide des enjeux qui se trouvent au centre de la Quatrième Guerre mondiale et capable de rejeter ce que le Président Bush a appelé dans son discours de Tel Aviv le 15 mai dernier, « les fausses satisfactions de l’apaisement ». Et, à mon sens, seul John McCain remplit ces conditions.

[Mise à jour : 24 août 2008] - En lisant l’excellent blogue de Joseph Facal (que l’on ne pourra pas taxer de réactionnaire), j’ai pu lire un billet qui va dans le même sens que l’article de Jacques Brassard, du moins, au niveau de la sur-médiatisation du pseudo « phénomène » Obama.

Extrait :

Il n’y a pas que l’amour qui rend aveugle. L’idéologie également.

Une certaine gauche québécoise, celle qu’on dit caviar et branchée, est si totalement gaga devant Barack Obama que cela en devient franchement comique.

Un ami a récemment attiré mon attention sur quelque chose qui m’avait complètement échappé.

Une journaliste québécoise très en vue nous expliquait, il y a peu, pourquoi elle ne se pouvait plus devant le candidat démocrate.

Elle écrivait : «Je ne parle pas seulement de sa couleur, mais de sa culture, de son érudition, de son expérience de la misère humaine comme des différences culturelles et religieuses, de ses voyages en Europe et en Afrique, de son enfance à Hawaii, mais aussi à Jakarta, en Indonésie. À lui seul, Obama a vécu plus de vies que tous les présidents américains réunis.»

Pour écrire une connerie aussi monumentale que la dernière phrase, il faut s’imaginer que la politique américaine commence avec, disons, Jimmy Carter.

Lire la suite du billet de Joseph Facal.

La « journaliste québécoise très en vue » dont il parle, n’est nulle autre que cette chère Nathalie Petrowski, qui semble avoir fumé généreusement tout ce qui pouvait pousser dans son jardin, avant d’écrire son article. Je partage l’avis de Joseph Facal, il s’agit d’une connerie monumentale, surtout venant d’une journaliste de renom.

8
juil

Comme c'est étrange…

Quelques 550 tonnes d’uranium concentré, sont arrivés hier au port de Montréal. Cet uranium sera destiné à alimenter les centrales nucléaires ontariennes après traitement par la société Cameco, qui a pris possession de ce stock pour plusieurs millions de dollars.

C’est une transaction on ne peut plus courante, lorsqu’un pays dispose d’un programme nucléaire civil. L’uranium ne poussant pas sur les arbres.

Là où cela devient très étrange, c’est que cet uranium provient d’Irak. Plus exactement du stock du programme nucléaire irakien de Saddam Hussein.

Vous ne trouvez pas ça étrange vous ?… Allons ! Réfléchissez !

Parce qu’en tant que personne bien informée, j’ai bien lu ma propagande… heu… mes journaux d’information, tels que La Presse, Libération, Le Monde, nommez-les ! Et qu’ils m’ont toujours bien dit que les États-Unis (ces sales vilains pas beaux), avaient inventé de toutes pièces, la fameuse argumentation des « armes de destruction massives ». Il y a même eu des livres là-dessus : « les armes de destruction massives n’ont jamais existé, c’est une invention du Pentagone afin de fournir un prétexte à Washington d’envahir l’Irak ».

D’accord, mais alors, comment se fait-il que 550 tonnes d’uranium arrivent à Montréal depuis l’Irak ? Parce qu’entre-nous, avec 550 tonnes d’uranium et une technologie suffisamment avancée, tu peux en faire des ogives nucléaires !

Certes, l’Irak en avait encore pour quelques années avant de maîtriser la technologie. Mais ça ne vous aurez pas dérangé vous, d’attendre qu’ils soient bien prêts eux-autres ? Déjà que le brave Saddam, ce pauvre martyr, avait fait gazer environ 400,000 Kurdes lorsqu’il était au pouvoir (c’est un peu plus que la population d’une ville comme Laval au grand complet), preuve, s’il en est, que le pauvre petit Saddam aimait déjà s’amuser avec son petit nécessaire de chimiste… qu’aurait-il fait avec des engins nucléaires, aussi peu avancés technologiquement soient-ils ? Vous pensez quoi ? Que le jour où il aurait atteint son but, c’est-à-dire de concevoir un arme nucléaire, il se serait dit : « ok ! C’est beau ! On arrête ça là et on va jouer aux dés ! ». Vous auriez fait le pari ?

Car outre le fait d’avoir tué 400,000 Kurdes, Saddam a aussi plongé son pays dans dix années de guerre contre son voisin, envahit le Koweït en 1991, envoyé des missiles sur Israël… franchement, je ne vois pas ce que les États-Unis avaient à lui reprocher à ce petit gars là !

En attendant, le Canada réceptionne les reliques des armes de destruction massives irakiennes qui n’ont jamais existées.

Pour en savoir plus :

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