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Comment gagner le prix Nobel en… 12 jours !
Ainsi, Barack Obama a remporté le prix Nobel de la paix la semaine dernière. A t-il sauvé son peuple, comme un certain Lech Walesa ? A t-il consacré sa vie à la défense des plus pauvres et des plus faibles, comme une certaine Mère Thérèsa ? Évidemment, lorsque l’on compare le jeune président étasunien avec ces deux grandes figures de notre histoire, on éprouve de la difficulté à ne pas rire tellement cela est ridicule !
Mais il y a encore plus ridicule. Oui, malheureusement, c’est possible !

Figurez-vous qu’en y regardant de plus près, on découvre que le dépôt des nominations pour ce « fameux » prix Nobel de la paix, devait avoir lieu avant le 1er février 2009.
The Committee bases its assessment on nominations that must be postmarked no later than 1 February each year. Nominations postmarked and received after this date are included in the following year’s discussions.
Source : site officiel de la Fondation Nobel
Sachant que le président Barack Obama est entré en fonctions le 20 janvier dernier, les grands « penseurs » de la Fondation Nobel ont donc déposé la candidature du lauréat, en estimant que ses DOUZE JOURS au pouvoir avaient été suffisamment étincelants, avaient suffisamment contribué à l’avancée de la paix dans le monde, à l’amour entre les peuples, pour rendre sa candidature absolument incontournable.
D’ailleurs, la petite phrase de la Fondation Nobel, qui « justifie » la nomination de Obama est assez éloquente :
« Pour ses efforts extraordinaires afin de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples ».
« Ses efforts extraordinaires », scusez du peu ! Voyons donc ensemble tout ce qu’il a réalisé comme « efforts extraordinaires » en douze jours au pouvoir :
- January 20: Sworn in as president. Went to a parade. Partied.
- January 21: Asked bureaucrats to re-write guidelines for information requests. Held an “open house” party at the White House.
- January 22: Signed Executive Orders: Executive Branch workers to take ethics pledge; re-affirmed Army Field Manual techniques for interrogations; expressed desire to close Gitmo (how’s that working out?)
- January 23: Ordered the release of federal funding to pay for abortions in foreign countries. Lunch with Joe Biden; met with Tim Geithner.
- January 24: Budget meeting with economic team.
- January 25: Skipped church.
- January 26: Gave speech about jobs and energy. Met with Hillary Clinton. Attended Geithner’s swearing in ceremony.
- January 27: Met with Republicans. Spoke at a clock tower in Ohio.
- January 28: Economic meetings in the morning, met with Defense secretary in the afternoon.
- January 29: Signed Ledbetter Bill overturning Supreme Court decision on lawsuits over wages. Party in the State Room. Met with Biden.
- January 30: Met economic advisers. Gave speech on Middle Class Working Families Task Force. Met with senior enlisted military officials.
- January 31: Took the day off.
- February 1: Threw a Super Bowl party.
Dans un monde normal, on aurait tous dit qu’il ne s’agissait que d’une nomination politique et idéologique, mais comme il s’agit du petit protégé des médias et de la gogauche bien-pensante, il faut s’enthousiasmer, applaudir des deux mains et surtout, ne pas critiquer.
Mais comment ne pas s’interroger quand à la crédibilité de ce « prestigieux » prix ? Car enfin, il y a quelques années encore, le prix Nobel de la paix récompensaient les efforts d’une vie entière, c’était presque devenu une sorte de canonisation laïque, que l’on ne remettait qu’à des personnalités d’exception.
Le plus risible dans cette affaire, c’est que les efforts de paix de Barack Obama sont nuls ! Depuis neuf mois, il ne fait que poursuivre la politique internationale de George W. Bush : il remplace chaque soldat retirés d’Irak par un mercenaire, il accentue l’effort militaire sur l’Afghanistan, il envoie des drones bombarder les positions talibannes au Pakistan… Je sais pas vous, mais j’ai de la misère à voir en Barack Obama l’homme de paix dont la Fondation Nobel parle.
Serait-il donc nommé sur des critères uniquement raciaux ? Dites-moi que je rêve !
Cet article est inspiré du blogue de Tommy De Seno.
Le peuple terrien est sauvé !
Oui, le grand Michael, dans son infinie bonté, apportera son savoir et son émotion pour nous tous. Écoutez ses messages pleins de sagesse et de logique. Faibles terriens, vous n’aurez pas le choix d’accepter les principes du grand sage.

Justin Trudeau : la preuve que le ridicule ne tue plus
Je n’ai pas encore eu l’occasion d’évoquer la campagne électorale canadienne. Faut dire qu’elle est sans grand intérêt, vu le niveau du débat et de nos leaders. Stéphane Dion, l’homme qui a autant de charisme qu’un têtard. Gilles Duceppe, le roi de l’indécision et des allers-retours Ottawa-Québec. Jack Layton, l’homme au sourire de vendeurs de chars. Et Stephen Harper, aussi effacé que froid.
Heureusement, le rejeton Trudeau est là pour nous faire rire à nous donner des crampes dans le ventre ! Justin Trudeau, l’un des fils de l’ancien premier ministre Pierre-Eliott Trudeau, n’en finit pas de provoquer l’hilarité ! Déjà, au début de l’été, le tit Justin avait démontré son sens des priorités, en annonçant que les extra-terrestres seraient les bienvenus au Canada et que leur existence serait garantie par la fameuse « Charter of rights and freedom ».
Ben tiens ! Y’en a qui parlent de l’économie, des services de santé, de l’éducation… pis y’en a d’autres qui nous parlent d’E.T. !
Mais là, Justin Trudeau franchit une nouvelle étape dans le pathétisme. Sur son site de campagne (et oui, il se présente !), une vidéo de présentation le met en scène. Jusque-là, pas grand chose à dire… Le problème, c’est qu’en l’écoutant, on découvre que Justin Trudeau nous sert une soupe linguistique totalement grotesque. Mélangeant ainsi le français et l’anglais dans une même phrase, le simplet de Papineau, tente de nous imposer sa pauvre et pathétique vision du bilinguisme « à la canadian« .
Je vous préviens, j’ai rarement vu quelque chose d’aussi débile :
Source du chef d’œuvre : Justin.ca
On en tient un bon. Un vrai champion du monde notre Justin ! Faudrait pas le lâcher, un gars de même, pourrait à lui seul garantir de la job à des dizaines d’humoristes, durant toute une décennie ! Et d’ailleurs, le groupe « Prenez garde aux chiens » en a profité pour en faire une parodie… presque aussi drôle que l’originale !
Source de la parodie : Prenez garde aux chiens
Obama réinvente l'histoire

Mardi dernier, le candidat à l’investiture démocrate, se fend d’un discours patriotique à faire pleurer dans les chaumières. Ainsi, il évoque le passé glorieux de son oncle, combattant durant la seconde guerre mondiale en Europe.
De son discours, une phrase est particulièrement intéressante :
I had a uncle who was one of the, who was part of the first American troops to go into Auschwitz and liberate the concentration camps.
Ainsi, l’oncle de Obama, aurait participé à la libération du camp d’Auschwitz à la fin de la guerre. Le problème, c’est que le camp d’Auschwitz a été libéré par les troupes de l’Armée Rouge ! Méchant détail ! Alors soit son oncle était un Soviétique, soit Obama a de bonnes lacunes sur l’Histoire en général et sur celle de sa propre famille en particulier.
Du coup, alors qu’il voulait se faire mousser devant les médias, il se plante en beauté.
Amusant.
Magnet PI
En cherchant des versions parodiées des télé-séries des années 80, je suis tombé sur quelques perles… Commençons d’abord par la reprise du générique de la télé-série « Magnum PI » (« Magnum » en version française), qui, sans nécessairement être très hilarante a le mérite d’être bien réalisée.
Pour rappel, voici la version originale :
D’autres suivront, si vous êtes sages… ;o)
Qui veut gagner un neurone ?
Trouvé sur YouTube, cet extrait de la version française de « Who wants to be a millionaire ? »… Je veux bien que le fait d’être à la télévision intimide, mais le monsieur, il prend bien le temps de réfléchir en plus, sans parler du public qui, à 56%, pense que la Terre est encore le centre de l’Univers ! C’est drôle, mais pathétique à la fois…
Il l'a dit !
Le premier ministre du Québec, Jean Charest, est actuellement en tournée européenne. Il était hier l’invité de l’émission « Le grand rendez-vous » dans les studios d’Europe 1 à Paris. Émission qui sera diffusée demain sur TV5 Monde.
Pour le moment, rien de bien extraordinaire. Jean Charest rencontre ses homologues européens, rappelle au monde que le Québec existe et participe à des rencontres avec les médias.
Ce genre de visite passe même presque inaperçu, surtout en cette période de l’année où l’on pense plus à faire chauffer le barbecue qu’à suivre les déplacements de notre PM « adoré ».
Voici donc que dans les studios d’Europe 1, Jean Charest met les pieds dans le plat et parle d’indépendance du Québec, en allant même jusqu’à donner des arguments aux souverainistes qui n’en attendaient certainement pas autant !
Certes, vu de la France, la souveraineté du Québec revient toujours dans les discussions. Il était donc normal que cette question puisse être posée durant l’émission. C’est devenu une sorte de « figure imposée » pour tout premier ministre du Québec de passage en France.
C’est la réponse apportée par Jean Charest qui surprend : « La question aujourd’hui n’est plus de savoir si on a les moyens [de faire la souveraineté]. Oui, nous les avons. Personne ne remet ça en question. La vraie question est la suivante : « Qu’est-ce qui est dans notre intérêt à nous ? Qu’est-ce qui est le mieux pour le Québec ? ». »

Réponse très surprenante alors que, je vous le rappelle, Jean Charest est un premier ministre fédéraliste, chef du Parti Libéral du Québec, ancien chef du camp du « Non » au dernier référendum sur la souveraineté du Québec.
Je me permet de rappeler tout cela parce qu’en 1995, lors de ce fameux référendum, l’argument principal des fédéralistes reposait sur l’impossibilité qu’avait le Québec d’assumer son indépendance économique.
Pourtant, déjà à l’époque, le Québec (sans le Canada), se trouvait parmi les 15 principales puissances économiques de la planète. Que ses ressources naturelles, sa démographie, sa croissance économique était déjà supérieure à bien des pays indépendants tels que la Norvège, l’Australie et la Nouvelle-Zélande… Pourtant, personne ne s’interroge sur l’avenir de ces pays… Pourquoi alors se poser cette question par rapport au Québec ?
Mais l’argument porte. Les fédéralistes tentent même de faire peur en annonçant qu’un Québec indépendant ne pourra pas payer les fonds de retraites. Argument totalement faux, mais suffisant pour effrayer une partie de la population encore hésitante.
Jean Charest annonce donc que l’indépendance économique du Québec est tout à fait viable, détruisant ainsi le seul véritable argument fédéraliste.
La panique s’en suivi dans l’entourage du premier ministre, ce qui obligea Jean Charest à préciser sa pensée devant les journalistes québécois et canadiens. Mais le « mal » était fait et déjà, André Boisclair, chef du Parti Québécois, avait du mal à cacher sa jubilation.
Jean Charest rejoint là certains de ses prédécesseurs libéraux québécois qui, comme lui, bien que fédéralistes apportèrent leur pierre à l’édifice d’un futur Québec indépendant.
Parlons, par exemple, de Robert Bourassa qui, le 22 juin 1990, dans un discours historique à l’Assemblée nationale, déclarait que « le Canada anglais doit comprendre de façon très claire que, quoi qu’on dise et quoi qu’on fasse, le Québec est, aujourd’hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d’assumer son destin et son développement. »
Tout comme le discours de Robert Bourassa en 1990, il est fort à parier que « la déclaration de Paris » de Jean Charest en 2006, restera dans les annales de l’histoire du Québec…

