Archive for novembre, 2009
ClimateGate : Qui est qui ?
Le mensonge climatique : Vincent Courtillot à France Info
Le Dissident a déjà eu l’occasion d’évoquer le superbe travail, du professeur français Vincent Courtillot (voir le torchon rédigé à ce sujet, ainsi que les vidéos associées), membre de l’Académie des sciences, directeur de l’Institut de physique du globe de Paris et professeur de géophysique à l’université Denis-Diderot.
Le professeur Courtillot pourfend le « buzz » créé depuis les accords de Kyoto, au sujet de l’origine humaine du réchauffement climatique. Après des années de recherches, il a brillamment su démontrer que les conclusions du rapport du GIEC, sur lesquelles la plupart des politiques environnementales reposent, omettent des facteurs importants pouvant agir sur le climat. Ainsi, l’influence de la couverture nuageuse, par exemple, n’a jamais été mesurée par le GIEC…
Certes, cette influence est très compliquée à calculer. Mais cela reste une grave omission, quand on sait qu’une diminution, ne serait-ce que de 3% de la couverture nuageuse, équivaudrait aux effets de l’ensemble de l’augmentation du CO2 dû à l’activité humaine, selon les calculs même du GIEC ! De la même manière, Vincent Courtillot a également démontré que le GIEC n’a pas su prendre en compte les effets liés à l’activité solaire ou les a pratiquement mis de côté !
Aujourd’hui, je vous propose une série de vidéos de l’émission « Parlons net ! », diffusée sur les ondes de la radio française publique « France Info ». Vincent Courtillot y est interrogé par quatre journalistes : David Abiker et Anne-Laure Barral de France Info, Eric Mettout, de l’Express et Joan Hufnagel de Slate.fr.
À quelques jours du sommet de Copenhague et en plein scandale du « ClimateGate », un éclairage différent s’impose :
Le site « Sérum de vérité », revient également sur cette émission et s’interroge sur l’objectivité d’un des journalistes présent : Éric Mettout de l’Express. Tout comme Amaury, je suis surpris de constater que Éric Mettout, se pose beaucoup de questions lorsqu’il reçoit un « sceptique », mais semble plus concilliant lorsqu’il s’agit de parler des théories pro-Kyoto.
Mais vous avez raison : la surprise aurait été de voir un journaliste autant critique quand aux conclusions du rapport du GIEC, que des analyses du professeur Courtillot.
Muselé par Gesca, Jacques Brassard ouvre son blogue
Jacques Brassard, ancien député péquiste du Lac-St-Jean élu en 1976 (réélu en 1981, 1985, 1989, 1994 et 1998), plusieurs fois ministre provincial (sous René Lévesque, Pierre-Marc Johnson, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard et Bernard Landry), a démissionné en 2002 pour devenir ensuite éditorialiste au « Quotidien » de Chicoutimi, propriété du groupe de presse Gesca.
L’ennui avec Jacques Brassard, c’est qu’il ne défend pas les idées communément admises dans les médias. En clair, il s’agit d’une voix discordante au sein de la « pensée unique ». Rendez-vous compte, il « ose » s’affirmer de droite, il est sceptique concernant l’origine humaine du réchauffement climatique, il a soutenu l’intervention étasunienne en Irak… bref, comparé à ce qui est rabâché à longueur de temps dans nos médias, Jacques Brassard est considéré comme un véritable hérétique au mieux, un pestiféré, par les nouveaux curés de la rectitude politique.

Alors qu’il s’en prenait à Steven Guilbeault, devenu grand gourou de l’environnement et personnalité agissant comment conseiller incontournable de l’etablissement politique et intellectuel, la direction du « Quotidien » lui a demandé ordonné de ne plus écrire sur la politique américaine, le réchauffement climatique, l’Irak, Israël et se concentrer uniquement sur des sujets de l’actualité régionale.
Évidemment, refusant de se faire dicter ses sujets et se laisser ainsi censurer, Jacques Brassard a quitté son poste d’éditorialiste qu’il occupait depuis près de six ans.
Ceci montre, encore une fois, que les opinions de droite finissent toujours, un jour ou l’autre, à être bannies dans nos médias. Ainsi, au Québec, nous n’avons aucun journal de droite, pratiquement aucune tribune radiophonique de droite (et quand elles existent, elles sont systématiquement ridiculisées par les « biens-pensants ») et, évidemment, aucun réseau de télévision de droite. TOUS les médias traditionnels vont dans le même sens, plus ou moins, refusant de manière obsessionnelle à évoquer les opinions discordantes.
Quel média fait mention des 30,000 scientifiques qui remettent en cause l’origine humaine du réchauffement climatique par exemple ? Quel média a parlé du scientifique français Vincent Courtillot qui a démonté les méthodes de calcul du GIEC ? Ceci ne sont que des exemples, car en matière de réchauffement climatique, UNE seule opinion prévaut sur toutes les autres. Jamais vous ne trouverez un équilibre objectif entre les pro-Kyoto et les sceptiques. Pire encore, on parle même de « consensus scientifique » sur le sujet alors que c’est un mensonge, puisque le consensus n’existe même pas au sein même du GIEC !
Pour la politique, c’est désormais pareil. Avec le départ de Jacques Brassard, il n’existe maintenant pratiquement plus personne pour représenter la droite dans les médias d’importance (et encore ! Le Quotidien est un journal régional !).
Heureusement, Jacques Brassard a décidé de ne pas en rester là et a ouvert son blogue depuis le 15 novembre. Malgré tout, nous savons tous très bien que l’impact ne sera pas le même…
Je vous invite donc à suivre les écrits de Jacques Brassard, autre victime de la censure médiatique.
Pour finir, voici le texte qui a déchaîné la colère du groupe de censure presse Gesca :
Mgr Guilbeault
L’un des prélats les plus en vue de l’épiscopat écolo-réchauffiste est Steven Guilbeault.Le géologue et sismologue à la retraite de l’UQAC, Reynald Du Berger, aussi ingénieur de formation, s’est intéressé récemment à cet expert auto-proclamé. Il a découvert que les études supérieures que Steven Guilbeault avait abordées étaient théologiques. Il ne s’est pas rendu, cependant, jusqu’au diplôme, mais en a gardé la propension au dogmatisme. C’est ce théologien inachevé qui, depuis des années, nous sermonne sur le climat, la forêt et l’énergie. Et qui est sujet d’une vénération flagorneuse de la part de tous les médias, plus particulièrement de Radio-Canada, Télé-Québec et du Devoir.
Avis
Auparavant, Steeve Guilbault pontifiait à partir de Greenpeace ; maintenant, il prêche la bonne parole à Équiterre, une congrégation écolo québécoise. Il est, à toutes fins utiles, le Professeur Tournesol attitré de Radio-Canada. Récemment, en zappant le matin (ce qui m’arrive rarement), je l’ai vu aux «Lionnes». Il pérorait sur le climat tout en dénigrant le Stephen Harper. Les animatrices étaient en extase devant ce «guide spirituel».
En fait, à ma connaissance, je n’ai jamais vu ce fat personnage sérieusement questionné ou talonné par les animateurs-bureaucrates de la société d’État. Ces derniers ne sont toujours que des faire-valoir, lui permettant de présenter sa salade sur la forêt ou le climat. Jamais de questions embarrassantes qui risqueraient de mettre à nu les lacunes de son bric-à-brac doctrinal.
Expert
Ce monseigneur est non seulement omniprésent à Radio-Canada et au Devoir, il est aussi promu expert honoris causa par le gouvernement du Québec qui, à tout propos, recueille respectueusement ses mantras et ses lieux communs. La ministre de l’Environnement se voit mal prendre une décision sans avoir, au préalable, obtenu sa bénédiction. Il y a plus ridicule encore: des ingénieurs, réunis en congrès, se soumettant sans doute à la rectitude écologique, l’invitent à traiter de la «science du climat».
Notez que le Québec n’est pas un cas unique…
En France, c’est un animateur de télé, Nicolas Hulot, qui joue au despote écolo. Il est adulé par la classe politique et les médias. Aux États-Unis, vous le savez déjà, Al Gore se comporte en prophète apocalyptique sur toutes les tribunes à 300 000$ la présence. Mais, à la différence du Québec, des voix discordantes parviennent à s’y faire entendre.
En France, l’ex-ministre Claude Allègre, un scientifique de haut vol, parvient à fissurer la pensée unique climatique. Aux États-Unis, d’éminents climatologues sceptiques réussissent à faire entendre leur voix. C’est le cas, aussi, au Canada anglais. Mais, au Québec, nous sommes contraints, en matière écologique et climatique, de nous abreuver aux prêches d’un théologien manqué n’ayant aucune formation scientifique.
Andy Warhol, le fondateur du Pop Art, prédisait que «nous vivrons bientôt une époque où chacun aura le droit de dire ce qu’il pense, et ce, sans problème, car alors tout le monde pensera la même chose». Au Québec, il faut croire qu’en matière écologique nous y sommes déjà!
Le ridicule ne tue pas
Le Nobel de la paix, attribué par un comité norvégien, vient d’être décerné à Barak Obama. Burlesque!
Déjà, la crédibilité de ce prix s’approchait de zéro. La déconsidération avait commencé lorsqu’il fut accordé à Yasser Arafat, un maître du double langage et un terroriste avéré. Elle s’est achevée, il y a deux ans, lorsqu’il tomba dans les mains d’Al Gore, un catastrophiste de haut vol. Et voilà qu’on l’attribue à un Président verbomoteur dont la contribution à la paix se limite à des intentions (nobles, il va de soi) et à de beaux discours pleins de bons sentiments, cela va sans dire.
En fait, sa candidature a été déposée avant même que Barack Obama entre en fonction! Et, surtout, pendant qu’il bonimente et baratine, l’Iran se dote de l’arme nucléaire. Beau travail! C’est comme si l’on décernait le prix Nobel de la littérature à un jeune blanc-bec dont l’oeuvre littéraire se réduirait à un aide-mémoire ne comportant que les titres de ses futurs romans.
Dire que cette clownerie norvégienne fut accueillie dans l’enthousiasme. Se pourrait-il que le gros bon sens ait quitté ce bas monde? Mais, pas aux États-Unis! Fort heureusement, en effet, un sondage y révèle que les deux tiers des Américains estiment que leur Président ne mérite pas ce prix…
Réchauffement climatique : les mensonges du GIEC
Il y a une grande désinformation concernant le réchauffement climatique. Les enjeux, les subventions gouvernementales (dépassant les milliards de dollars annuellement), la vie (ou la mort) de laboratoires de recherche universitaires, sans oublier une nouvelle économie « environnementaliste », qui fait vivre de plus en plus d’entreprises et d’industries… tout ceci fait en sorte qu’il faut rester très prudent, lorsque l’on nous parle des causes de ce réchauffement.
Mensonges dans les médias
Il y a d’abord le mensonge des médias et de certains leaders d’opinions. Ainsi, lorsque l’on ose être critiques au sujet des conclusions du GIEC, des causes du réchauffement, nos opinions sont systématiquement travesties et prises en dérision, en étant présentées par les masses-médias un peu de cette façon : « Il y a des gens qui prétendent encore que le réchauffement climatique est une invention » . Ah ? Chose curieuse, alors que j’ai parcouru énormément de sites, d’articles, d’analyses sur le sujet, j’ai très rarement vu des gens dire qu’il n’existait pas de réchauffement climatique.
Voilà le premier mensonge : remettre en cause la conclusion d’une étude, n’a jamais signifié que l’on remettait en cause le sujet même de cette étude ! Nuance.
Deuxième mensonge : on nous balance régulièrement à la face, le fait qu’il existe un consensus absolu au sein de la communauté scientifique, au sujet des conclusions du GIEC. C’est un peu comme nous dire : « tous les scientifiques sont d’accord, fait que : ferme-donc ta yeule ! ».
Sauf que c’est totalement faux ! À l’intérieur même du GIEC, plusieurs scientifiques sont en désaccord avec les conclusions du rapport. Ainsi, les plus modérés ont avancé, qu’il pouvait exister une probabilité que l’homme soit à l’origine d’une partie du réchauffement (moins de 10%), mais que les preuves n’étaient pas encore suffisantes pour en être certains. D’autres allant encore plus loin, en affirmant qu’il était improbable que l’homme soit responsable des changements climatiques et ont même quitté le GIEC, puisque le groupe refusait clairement de faire mention de leurs réserves. Chose surprenante, alors qu’ils ne font plus partie du GIEC, leurs noms apparaissent tout de même sur le rapport !
C’est le cas, entre-autres, de Christopher Landsea (météorologue à la NOAA, spécialiste des ouragans, Ph.D.), qui claqua la porte du GIEC en affirmant : « je ne peux pas continuer, en conscience, à contribuer à un processus que je considère être et conduit par des objectifs préconçus et scientifiquement non valable » (source : Colorado University).
Devrais-je aussi parler de Yuri Izrael, (vice président du GIEC, s’il-vous-plaît !), qui a eu cette phrase assez éloquente en 2005 : « le lien entre l’activité humaine et le réchauffement global n’est pas prouvé ». Pourtant, c’est plutôt l’inverse que l’on nous affirme depuis des années !
En fait, déjà plus de 30,000 scientifiques étasuniens s’élèvent contre les conclusions du GIEC, soit parce qu’ils sont sceptiques sur la réalité d’un réchauffement climatique exceptionnel, soit sur son origine humaine ou sur le fait qu’il ait des conséquences nécessairement négatives. C’est le but de l’Oregon Petition que de rassembler ces scientifiques sceptiques.
Les erreurs du GIEC
Au sujet encore de ce pseudo consensus de la communauté scientifique, je vous invite grandement à regarder la vidéo d’une conférence organisée par l’université de Nantes, en France, dans le cadre des « journées scientifiques ». Cette vidéo est l’intervention de Vincent Courtillot, dont le CV est impressionnant : géologue, géophysicien, spécialisé en géomagnétisme et en volcanisme, directeur de l’Institut de physique du globe, membre de l’Académie des sciences, ancien professeur à l’université de Stanford (États-Unis).
Vincent Courtillot, bien qu’il ne soit pas spécialiste du réchauffement climatique, est parti de zéro en raisonnant en vrai scientifique qu’il est. C’est-à-dire, qu’il a voulu partir des données brutes, pour comparer son travail avec les conclusions publiées dans le rapport du GIEC.
Cette présentation dure un peu plus de 50 minutes, mais cela vaut vraiment la peine de la regarder. Le contenu et les explications sont globalement très compréhensibles par la majorité d’entre-nous, même par les moins scientifiques. Des propos passionnants, qui démontrent que les conclusions du GIEC reposent sur d’énormes lacunes.
Très intéressant également, voici la table-ronde qui a clôturé ces journées, au cours de laquelle un véritable débat s’est instauré.
Sont venus en aide à la rédaction de ce torchon :
- Vincent Bernard (Objectif liberté) qui a regroupé les vidéos de Vincent Courtillot.
- L’article original de Vincent Bernard et son point de vue sur la conférence.
- Roman Bernard (Criticus) nous parle aussi des « erreurs du GIEC« .
- Vincent Courtillot en conférence à Strasbourg (6 parties) : Dailymotion.
- Encore sur Objectif liberté, « Soupçons accablants de fraudes scientifiques dans les rapports du GIEC«
- Skyfal présente également cette vidéo et amène de nombreux commentaires.
- National Post (1er octobre 2009) : « Ross McKitrick: Defects in key climate data are uncovered«

